63,60 €. 132,40 €. Deux prix pour un seul mot sur la facture : « stère ». Les deux chiffres sortent du même document, l’indice du CEEB pour le deuxième trimestre 2026, publié le 26 août dernier avec le concours de France Bois Forêt. Entre les deux, il n’y a aucune arnaque : une longueur de bûche, un conditionnement, un taux d’humidité. Voilà pourquoi comparer deux annonces « au stère » sans lire ces trois lignes ne veut rien dire.
Nous avons pris cet indice comme point de départ, puis regardé ce que les revendeurs affichent réellement. L’écart est systématique, il s’explique poste par poste, et il se vérifie sur un devis en dix minutes avec un mètre et un humidimètre.
En bref
- Plancher de l’indice CEEB T2 2026 : 63,60 € HT le stère - bûches de 1 m, en vrac, bois humide (plus de 20 % d’eau).
- Plafond : 132,40 € HT - bûches de 33–40 cm, sèches (20 % ou moins), sur palette. Soit 2,08 fois le plancher.
- Le prix affiché par un revendeur, c’est l’indice + la TVA à 10 % + le transport + le séchage + le conditionnement. Rarement une marge indue.
- Le stère n’est plus une unité légale de vente. La facture doit donner un volume en m³ et un taux d’humidité.
- Trois contrôles à la livraison : volume apparent corrigé du coefficient de longueur, humidité, homogénéité des bûches.
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L’indice CEEB T2 2026, le seul prix « départ camion » qui existe
Le CEEB publie chaque trimestre les prix de vente à la clientèle des bois bûches, avec France Bois Forêt. Trois précisions de lecture, qu’on oublie toujours : les prix sont hors TVA, par camion départ (pas livrés), et ce sont des moyennes toutes régions confondues. Ils portent sur le groupe d’essences feuillues dures - chêne, charme, orme, hêtre, frêne, érable - avec deux classes d’humidité : H1, jusqu’à 20 %, et H2, plus de 20 %.
| Longueur | Conditionnement | Humidité | Prix HT/stère (T2 2026) | Écart / 1 m humide |
|---|---|---|---|---|
| 1 m | Vrac | H2 (> 20 %) | 63,60 € | référence |
| 50 cm | Vrac | H2 (> 20 %) | 67,40 € | + 6 % |
| 50 cm | Vrac | H1 (≤ 20 %) | 74,30 € | + 17 % |
| 33–40 cm | Vrac | H2 (> 20 %) | 72,50 € | + 14 % |
| 33–40 cm | Vrac | H1 (≤ 20 %) | 85,80 € | + 35 % |
| 50 cm | Palette | H2 (> 20 %) | 96,00 € | + 51 % |
| 50 cm | Palette | H1 (≤ 20 %) | 108,70 € | + 71 % |
| 33–40 cm | Palette | H2 (> 20 %) | 101,80 € | + 60 % |
| 33–40 cm | Palette | H1 (≤ 20 %) | 132,40 € | + 108 % |
Source : indice CEEB – sciages et bois énergie, 2ᵉ trimestre 2026, publié le 26 août 2026. Prix HT, par camion départ.
Trois écarts à retenir, parce qu’ils font tout le prix final :
- La palette coûte 46,60 € de plus que le vrac à longueur et humidité identiques (33–40 cm sec : 132,40 € contre 85,80 €, soit + 54 %). Vous payez la manutention, le film, les sangles et le stockage sur support.
- Le sec coûte 13,30 € de plus que l’humide en 33–40 cm (+ 18,3 %) et 6,90 € en 50 cm (+ 10,2 %). Dix-huit mois de séchage immobilisés, ça se répercute.
- Le 33–40 cm sec coûte 11,50 € de plus que le 50 cm sec (+ 15,5 %). Deux coupes de plus par bûche, et un volume qui se tasse mieux.
Ce que cet indice ne dit pas
Il ne dit pas le prix que vous allez payer. Il ne contient aucune TVA, aucun transport, aucune vente à l’unité. Il ne publie aucun prix pour du 1 m sec : la ligne n’existe pas, donc un vendeur qui vous propose du 1 m à moins de 20 % d’humidité ne peut se réclamer d’aucun repère officiel. Il ne descend pas non plus sous la palette : les petites quantités, les filets, les sacs de dépannage ne sont pas couverts (« non significatif » dans le document).
Un point de méthode : les variations affichées par le CEEB portent sur des indices, calculés sur un échantillon constant, pas sur les moyennes de prix imprimées à côté. Sur un an, l’indice des 33–40 cm secs en vrac gagne 3,3 %, et il cède 0,5 % sur le trimestre. Ne cherchez pas à retrouver ce pourcentage en divisant deux colonnes de prix : ça ne tombe pas juste, et ce n’est pas une erreur.
Les fourchettes de marché : ce qu’annoncent les revendeurs
Les guides les mieux classés sur « prix du stère de bois » publient leurs propres chiffres. Ce ne sont pas des relevés officiels : ce sont des compilations d’observations commerciales, presque jamais datées ligne par ligne, et qui mélangent allègrement livré et non livré. Nous les citons pour ce qu’elles valent, en le disant.
| Repère affiché | Prix | Origine |
|---|---|---|
| Fourchette générale 2026, toutes longueurs | 80–115 €/stère | guide tiers actu-alt-plus |
| Palette 33–40 cm, TTC, hors livraison | 146 €/stère | guide tiers actu-alt-plus |
| Feuillu dur sec, 50 cm | 70–110 €/stère | guide tiers vivelebois |
| Feuillu dur sec, 33 cm | 85–140 €/stère | guide tiers vivelebois |
| Résineux (pin, épicéa) | 60–85 €/stère | guide tiers domalis |
| Médiane nationale | 80 €/stère | guide tiers labonnestere |
Le chiffre le plus repris, ce fameux 146 € TTC pour la palette de 33–40 cm, mérite qu’on s’y arrête : 132,40 € × 1,10 = 145,64 €. Autrement dit, ce « prix de marché national » n’est rien d’autre que la ligne la plus chère de l’indice CEEB, TVA incluse. Ce n’est pas un relevé de terrain, c’est une multiplication. Voilà comment un indice officiel devient, en deux clics, une fourchette de marché qui n’a jamais été mesurée.
Et par région ?
L’indice CEEB est national, « toutes régions confondues » : il ne permet pas de construire un tableau régional honnête. Les seules moyennes régionales disponibles viennent de guides tiers, et elles ne se recoupent pas. Voici d’abord ces relevés.
| Zone | Moyenne constatée (bois dur sec, 33 cm) | Origine |
|---|---|---|
| Moyennes régionales | 92–117 €/stère | guide tiers vivelebois |
| Bourgogne-Franche-Comté | 92 €/stère | relevé de presse be.com, octobre 2026 |
| Normandie | 100 €/stère | relevé de presse be.com, octobre 2026 |
Notez l’incohérence : la médiane nationale annoncée à 80 € est inférieure à la fourchette des moyennes régionales (92–117 €). Un même prix ne peut pas être à la fois la médiane du pays et le plancher de toutes ses régions. C’est la signature d’une compilation, pas d’un baromètre. Tant qu’aucun organisme ne publie de série régionale sur les bûches, toute carte des prix par région est une addition de témoignages.
À titre d’ordre de grandeur seulement, voici une estimation par zone. Ces fourchettes sont indicatives : elles ne proviennent d’aucun relevé publié et ne sont attribuées à aucun organisme. Elles décrivent le prix d’un stère de feuillu dur de 33 cm, livré, et les facteurs qui expliquent l’écart entre zones.
| Région / zone | Fourchette estimée (feuillu dur, 33 cm, livré) | Facteurs de variation |
|---|---|---|
| Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté | 70–95 €/stère | Forte ressource forestière locale, circuits courts |
| Grand Est | 70–95 €/stère | Massifs vosgiens et ardennais importants |
| Nouvelle-Aquitaine, Occitanie | 80–105 €/stère | Forte proportion de résineux (Landes), feuillus plus rares en plaine |
| Bretagne, Pays de la Loire, Normandie | 85–115 €/stère | Faible taux de boisement feuillu, coûts d’acheminement |
| Provence-Alpes-Côte d’Azur | 90–120 €/stère | Pression de la demande hivernale, coût de livraison |
| Île-de-France | 95–130 €/stère | Coûts logistiques très élevés, offre locale limitée |
Estimations indicatives, non issues d’un relevé publié : à confirmer par un devis local.
Ce que l’on peut dire sans risque, en revanche : le prix au stère dépend surtout de la distance à une plateforme de séchage, de la densité de producteurs dans le rayon de livraison et du volume commandé. Un camion de 30 stères qui fait 40 km ne coûte pas plus cher au kilomètre qu’un utilitaire qui en livre 2. C’est arithmétique, pas géographique.
Pourquoi le prix affiché est toujours plus élevé
Prenons la ligne la plus vendue : 33–40 cm sec, en vrac, 85,80 € HT départ camion. Personne n’achète à ce prix, et c’est normal. Voici où passe la différence quand on arrive à 110–120 € TTC livré. Avant de commander, pensez aussi à dimensionner son poêle avant de commander du bois : la puissance de l’appareil détermine la quantité à acheter.
- La TVA à 10 % sur le bois de chauffage livré, au titre du 3° bis de l’article 278 bis du CGI (impots.gouv.fr). 85,80 € deviennent 94,38 €. C’est mécanique, ce n’est pas une marge.
- Le transport. Le prix CEEB s’entend « camion départ » : le bois est chargé, pas rendu. Comptez une quinzaine d’euros par stère pour une tournée groupée, davantage en livraison isolée.
- Le séchage. Le bois sec occupe de la place pendant des mois. Le cahier des charges France Bois Bûche prévoit au moins 18 mois de séchage à défaut de durée connue, et le vendeur doit le mentionner sur la facture (cahier des charges national). Dix-huit mois de stockage immobilisé et de pertes, ça se paie.
- Le conditionnement. Palette, film, sangles, housse : + 54 % dans l’indice, on l’a vu. Justifié pour qui n’a ni tracteur ni remorque ; inutile pour qui décharge en vrac dans un abri.
- La quantité et le calendrier. Deux stères coûtent proportionnellement plus cher que dix : mêmes frais de route, même manutention. Et une commande passée en novembre ne se négocie pas comme une commande de juin.
- La marge du revendeur. Elle existe, elle est légitime, et elle est plus faible qu’on ne l’imagine sur le vrac. Un revendeur qui achète 85,80 € HT et revend 105 € HT livré ne s’enrichit pas.
Conclusion : entre 85,80 € et 115 € TTC livré, il n’y a pas de quoi crier au vol. Ce qui doit alerter, c’est l’inverse : un « stère » de 33 cm sec livré à 60 € TTC, ou un prix qui ne bouge pas d’un trimestre à l’autre alors que l’indice, lui, bouge.
Bois de chauffage à 40 euros le stère : ce que ça veut dire
À 40 €, vous êtes sous le plancher de l’indice HT (63,60 € pour du 1 m humide, départ camion). Mathématiquement, il n’y a que quatre explications :
- c’est du bois sur pied ou en débardage, que vous abattez, débitez et transportez vous-même ;
- c’est de l’affouage, donc un droit d’usage communal, pas un achat de marché ;
- le volume annoncé n’est pas un stère (vrac compté comme rangé, tas non mesuré) ;
- le bois est très humide ou d’une autre essence que celle facturée.
Aucune de ces quatre situations n’est malhonnête en soi. Trois sur quatre supposent que vous fournissiez le travail ou que vous acceptiez un combustible médiocre. À ce prix-là, la seule question utile n’est pas « est-ce une bonne affaire ? » mais « qu’est-ce que je fournis en échange ? ».
Comment vérifier un stère livré
Trois contrôles, dix minutes, un mètre ruban et un humidimètre à 30 €. À faire avant de signer le bon de livraison.
1. Le volume : le stère n’est plus une unité légale
Depuis le décret n° 75-1200 du 4 décembre 1975, le stère n’est plus une unité de mesure légale en France. La DGCCRF demande que la quantité soit exprimée en m³ ou dm³ (fiche pratique DGCCRF). Le mot « stère » reste employé partout, y compris ici, mais il ne protège personne : ce qui compte, c’est le volume apparent et la longueur des bûches.
Un stère, c’est 1 m³ apparent de bûches rangées de 1 m, vides compris. Recoupées plus court, les mêmes bûches occupent moins de place une fois empilées : environ 0,80 m³ à 50 cm et 0,70 m³ à 33 cm (convertisseur ONF Énergie Bois). Dans l’autre sens, un tas mesuré de 1 m³ de bûches de 50 cm représente 1,25 stère.
Concrètement : on vous annonce 2 stères de 50 cm ? Le tas doit faire 1,6 m³ apparents. Vous mesurez 1,9 m³ ? Vous avez 2,4 stères, et vous payez pour 2. Mesurez toujours après rangement, jamais sur du vrac : du bois jeté en vrac occupe nettement plus de volume qu’une pile rangée, et c’est le tour de passe-passe le plus courant.
2. L’humidité : le seul chiffre qui change le chauffage
L’ADEME recommande de brûler un bois à moins de 20 % d’humidité (guide pratique « Le chauffage au bois : mode d’emploi »). Le cahier des charges France Bois Bûche va plus loin et fixe les classes : extra-sec sous 18 %, sec de 18 à 23 %, mi-sec de 23 à 30 %, vert au-delà de 30 %.
Comment contrôler sans laboratoire : plantez un humidimètre dans la face de coupe fraîchement fendue d’une bûche, pas sur l’écorce. Deux bûches au hasard suffisent à savoir si le lot est homogène. Signes qui ne trompent pas : bûches lourdes, écorce qui se décolle en plaques, traces de moisissure, deux faces fraîches qui ne brillent pas.
3. La longueur et l’essence : ce qui doit figurer sur la facture
Le cahier des charges France Bois Bûche impose des longueurs homogènes dans un lot, de 20 cm à 1 m, avec une tolérance de ±5 %, et la longueur livrée doit apparaître sur le bon de commande ou la facture. La DGCCRF exige aussi que la facture mentionne l’essence, le taux d’humidité et la mention « prêt à l’emploi » ou « à sécher avant emploi ».
Quatre mentions à exiger, donc : volume en m³, essence, longueur, humidité avec le statut prêt-à-brûler. Si l’une manque, le devis n’est pas un devis, c’est une annonce.
Affouage et circuits courts : le seul bois vraiment moins cher
L’affouage est un droit d’usage : la commune peut décider de partager en nature tout ou partie d’une coupe de sa forêt entre les bénéficiaires, pour leur consommation rurale et domestique. Le cadre est fixé par le code forestier, articles L. 243-1 et L. 243-2 (section « coupes délivrées pour l’affouage », Légifrance) : le partage se fait par foyer, par habitant ou en mode mixte, le conseil municipal choisit chaque année, et il peut exiger jusqu’à six mois de domicile réel et fixe. Le bois reçu ne se revend pas. L’ONF rappelle le mécanisme : c’est la commune qui décide, chaque année, s’il y a affouage.
Le vrai coût n’est pas le prix affiché, c’est le travail : abattage, débit, fendage, transport, séchage. Sans tronçonneuse, sans remorque et sans deux week-ends disponibles, l’affouage coûte plus cher qu’un camion livré.
Même logique pour l’achat en débardage ou sur pied, et pour la vente directe par un producteur local : le prix bas rémunère votre travail, pas une promotion. Restent les circuits courts classiques, qui restent la meilleure affaire pour qui veut du bois sec sans se ruiner : un producteur dans un rayon de 30 km, une commande groupée entre voisins pour remplir un camion entier, et une livraison de bois de chauffage calée au printemps. Pour comparer les circuits d’achat, voyez notre guide sur le prix du bois de chauffage selon le circuit d’achat.
Pour trouver un fournisseur près de chez vous - la recherche « bois de chauffage autour de moi » est l’une des plus tapées du secteur -, trois questions suffisent à trier : quelle longueur, quelle humidité, quel volume en m³ sur la facture ? Un professionnel qui répond aux trois sans hésiter est un professionnel.
FAQ
Quel est le prix d’un stère de bois en 2026 ? Entre 63,60 € et 132,40 € HT selon la longueur, le conditionnement et l’humidité, d’après l’indice CEEB du 2ᵉ trimestre 2026. En pratique, comptez 95 à 120 € TTC livré pour du 33–40 cm sec, TVA et transport inclus. Les fourchettes de 80 à 115 €/stère affichées par les guides tiers recoupent ces ordres de grandeur.
Pourquoi le prix chez un revendeur est-il plus élevé que l’indice CEEB ? Parce que l’indice est un prix HT, départ camion, en moyenne nationale. Le prix affiché, lui, inclut la TVA à 10 %, le transport, le séchage sur plusieurs mois, le conditionnement et la marge du revendeur. L’écart de 20 à 30 € par stère est normal. Au-delà de 40 €, demandez le détail.
Un stère de 33 cm contient-il plus de bois qu’un stère de 1 m ? Oui, à volume apparent égal. Des bûches courtes se rangent mieux : 1 m³ apparent de 50 cm représente environ 1,25 stère, et 1 m³ apparent de 33 cm environ 1,43 stère. C’est pour cela qu’un stère de 33 cm se vend plus cher qu’un stère de 1 m, et qu’un tas de 33 cm semble plus petit.
Comment vérifier la quantité livrée si je n’ai pas de bascule ? Mesurez la pile rangée : longueur × largeur × hauteur, en mètres. Pour des bûches de 50 cm, divisez le résultat par 0,80 pour obtenir des stères ; pour du 33 cm, divisez par 0,70. Exigez que la facture indique un volume en m³ : c’est l’unité légale, le stère n’en est plus une.
L’affouage est-il ouvert à tous ? Non. C’est le conseil municipal qui décide chaque année de partager ou non une coupe, et qui fixe les conditions de domicile, jusqu’à six mois de résidence réelle et fixe. Le bois reçu est réservé à la consommation domestique et ne peut pas être revendu. Renseignez-vous en mairie avant l’hiver.
Méthode et sources
Cet article part de l’indice officiel, pas d’un relevé de prix en magasin. Nous avons lu le document CEEB du 2ᵉ trimestre 2026 (parution du 26 août 2026), comparé les fourchettes publiées par les guides les mieux classés sur « prix du stère de bois », puis vérifié les obligations du vendeur dans les textes : code forestier, fiche DGCCRF, cahier des charges France Bois Bûche. Aucun achat test n’a été réalisé : les prix cités sont des observations et des indices, pas des transactions vérifiées. Dernière vérification : 28 octobre 2026.
Nous signalons aussi ce que nous n’avons pas pu trancher : le coût réel du transport au stère, la carte régionale des prix et les tarifs d’affouage pratiqués par les communes ne reposent sur aucune série publique.
Le document du CEEB porte la mention « diffusion interdite sans l’autorisation expresse du CEEB ». Nous citons les valeurs utiles avec attribution et renvoyons au PDF : si vous reprenez ce tableau, demandez l’autorisation au CEEB. Pour choisir l’appareil qui brûlera ce bois, consultez notre comparatif des poêles à granulés 2026.
Sources
- Indice CEEB – sciages et bois énergie, 2ᵉ trimestre 2026 (PDF) - valeurs HT/stère, humidité H1/H2, conditionnement.
- DGCCRF – Bois de chauffage : se chauffer en étant bien informé - mentions obligatoires de la facture, unités légales.
- France Bois Bûche – cahier des charges national (PDF) - classes d’humidité, longueurs et tolérance, séchage.
- Code forestier – coupes délivrées pour l’affouage (Légifrance) et page affouage de l’ONF.
- impots.gouv.fr – les taux de TVA - taux de 10 % sur le bois de chauffage livré.
- ADEME – Le chauffage au bois : mode d’emploi (PDF) - humidité recommandée.
- ONF Énergie Bois – convertisseur stère / m³ - équivalences 50 cm et 33 cm.



